Atelier de fauche à l’ancienne

Samedi 12 octobre 2019, un atelier de nature nouvelle a eu lieu dans les hauts de Peseux. Il s’agissait de découvrir la passion de Christophe Pini, membre du comité de Peseux en mieux, à savoir la fauche à l’ancienne. Laurent Debrot, agriculteur bio bien connu des Neuchâtelois est venu renforcer la démonstration qui a commencé par l’étamage de la lame. La matinée s’est déroulée dans une agréable ambiance sous les rayons du soleil d’automne. A noter que l’événement n’avait volontairement pas été promu par une publicité trop large. Le développement du vivre-ensemble d’un grand village comme le nôtre passe aussi par des actions plus intimes, à l’échelle d’une rue ou d’un quartier. C’en était la démonstration. Merci à Christophe pour ton initiative, à renouveler! (photos: S. Sintz)

Liste des épiceries et commerces en vrac dans le canton

Dans son article «Neuchâtel: les épiceries en vrac ont le vent en poupe» paru le 18 septembre 2019 dans Arc Info, Sylvia Freda dressait la liste des épiceries ci-dessous. D’autres lieux sont encore en gestation.

NOTRE COUP DE COEUR!

Pourquoi ce coup de coeur ? Même si tout n’est pas (encore) en vrac ou sans emballages, L’Epicerie de nos voisins ajoute à la durabilité écologique une dimension qui très chère à Peseux en mieux: la promotion du vivre-ensemble puisque l’épicerie fonctionne sur le mode associatif!

Produits de préférence régionaux et de saison : Fruits et légumes frais, bio le mardi et le vendredi – Fromages à la coupe –  Produits laitiers – Bières artisanales – Vin – Timbres-poste – Sacs taxés – Articles de base et bio

Grand’Rue 30, Cormondrèche – Livraison à domicile – tél. 032 554 07 76

LISTE PARUE DANS ARCINFO

Chez Mamie-bio-vrac
Corcelles-Cormondrèche,
avenue Soguel 10c. Débuts en avril 2017. Ouverte à tous. 100 m2. Salaires: 1 EPT et aides ponctuelles.

Go vrac
Neuchâtel,
rue des Moulins 45. Débuts en juin 2017. 100 m2. Ouvert à tous. Salaires: 2 EPT.

Label bleu
Neuchâtel,
route des Gouttes-d’Or 92. Dès 2014. Epicerie ouverte à tous de 180 m2, dont 30 m2 dédiés au vrac. Salaires pour la partie vrac: 1 EPT et 1 apprenti.

Système B
Neuchâtel,
rue du Roc 1. Débuts en 2018. Coopérative participative (60 m2) ouverte aux membres. 200 bénévoles.

L’Organic’
Neuchâtel,
Espace de l’Europe 2. Débuts fin 2016. 1/6e de l’épicerie dédié au vrac et ouverte à tous. Salaires: 2,3 EPT, 1 apprenti. Toujours fermé le dimanche.

Chez Emmy
Saint-Blaise,
Grand’Rue 20. Débuts en janvier. Ouvert seulement aux 160 bénévoles. 80 m2.

Coopérative des Halles
Neuchâtel,
Place des Halles 13. Débuts en 2012. 70 m2. Coopérative de produits bio et locaux dont les producteurs sont membres de Bio-Neuchâtel. Assortiment complété par produits courants, pour que les gens y fassent leurs courses. Salaires: 2,5 EPT répartis sur 5 personnes.

Les Enfants de la Terre
Cernier, Rue Frédéric-Soguel 24. Coopérative de 50 m2 ouverte à tous. Débuts en mai. Sept bénévoles pour le moment.

Epicerie Le p’tit plus
Fontaines,
Grand-Rue 19. Débuts en 2017. Ouverte à tous. 13 m2. Salaires: 1 EPT et aides ponctuelles.

Le Cellier des fées,
Fleurier,
rue de l’Hôpital 9. Coopérative agricole de 200-300 m2 ouverte à tous. Débuts en mars. Salaires: 1,3 EPT.

Alimentation Le Mag à Zaza
La Sagne,
Le Crêt 78. Ouvert à tous. Débuts du vrac sur 12 m2 de l’épicerie en 2017. Salaires: 1 EPT et un temps partiel.

Terrame
La Chaux-de-Fonds,
Passage Léopold-Robert 4.
Débuts en 2012. Ouvert à tous. Sur 100m2, 16m2 dédiés au vrac. Salaires: 2 équivalents plein-temps (EPT)

Cérès
La Chaux-de-Fonds,
Place du Marché 4. Ouvert à tous. 200m2. Produits et aliments en vrac  depuis 20 ans, silos en vrac depuis deux  ans. Salaires: 5,5 EPT répartis entre plusieurs personnes.

Le Silo
La Chaux-de-Fonds,
Rue de la Balance 12. 140 m2. Ouvert à tous. Démarrage: fin 2016. Salaires: 2,5-3 EPT répartis entre plusieurs personnes.

L’Âme verte
Le Locle,
Grande-Rue 28, Ouvert à tous, 100 m2. Débuts en 2017, Salaires: 2 EPT.

#peseuxenmieux #ousteleplastique! #epicerievrac


Vendredi 17 mai, on marche pour le climat et l’Amazonie à Peseux

Suite aux rencontres interculturelles entre une délégation de 16 indiens de la tribu amazonienne des Surui et la populations de la Côte et de Neuchâtel en mai 2018, organisée par Peseux en mieux, une association dédiée et nommée amazoNE est née. Elle organise une marche avec le chef Almir Narayamoga à Peseux ce vendredi.

Le chef des Surui, aussi surnommé le Gandhi d’Amazonie, fait un court passage en Suisse pour sensibiliser aux nouvelles difficultés rencontrées par sa tribu et, par extension, par tous les peuples indigènes du Brésil. Son président Jair Bolsonaro conduit en effet, depuis son élection en janvier 2019, une politique hostile aux indigènes déjà menacés par les orpailleurs et les déforesteurs clandestins. 

«Idéalement, nous aurions souhaité nous associer à la grève pour le climat du 24 mai, explique Sébastien Sintz, président de la nouvelle association et membre du comité de Peseux en mieux. Mais les dates de passage en Suisse du chef ne correspondaient pas», poursuit-il. L’association a invité les membres de Greenpeace et du Collectif citoyen pour le climat Neuchâtel à se joindre à cet événement qui sera « un avant-poste décentralisé avant la grève du 24». Car, pour l’association, la question amazonienne s’inscrit pleinement dans les enjeux du climat : «Chez nous, il faut qu’on comprenne que les gardiens de la forêt, (l’Amazonie est le poumon vert de la planète), garantissent aussi l’avenir des Occidentaux!», explique encore Sébastien Sintz. A l’issue de la marche une rencontre et des prises de paroles, du chef  Almir notamment, de même qu’un temps de questions auront pour théâtre le terrain d’herbe de Rugin sur les hauts de Peseux. (pah)

Une torée avec seize membres de la tribu Suruì

Article paru dans Arcinfo du 12 mai 2018

Photo Keystone
Photo Keystone

PESEUX/CORCELLES La forêt au cœur de deux jours d’échanges.

Chef de village amazonien, Almir Narayamoga Suruì fut le premier Suruì à aller à l’université. Il en est revenu avec un diplôme de biologie, un ordinateur et internet. Cet homme né en 1974 est devenu l’un des plus grands activistes autochtones d’Amérique du Sud. Il s’est réfugié aux Etats-Unis en 2007, sa tête ayant été mise à prix au Brésil.

Le dignitaire Almir et quinze autres Suruìs – dont la plupart n’ont jamais quitté le Brésil auparavant – seront de passage dans la région pendant deux jours, à l’instigation de l’association Peseux en mieux. Avec un programme en trois temps, qui démarre par une torée jeudi 24 mai au Stand de tir de Corcelles (dès 17h) à laquelle la population est invitée. Sur ce site avec vue sur le lac et les Alpes, les hôtes Suruì seront initiés à l’art d’emballer le saucisson neuchâtelois. Cor des Alpes, accordéons, danses traditionnelles Suruì et du MDC, la soirée s’annonce haute en couleurs. Le conseiller d’Etat Jean-Nathanaël Karakash viendra prononcera une allocution.

Le lendemain, le groupe visitera Neuchâtel avec guide et interprète. Il sera ensuite reçu par deux conseillers communaux de la Ville.

Planter 1000 arbres

Suivra un 3e rendez-vous interactif avec 300 élèves au collège primaire des Guches, à Peseux. Après avoir visionné un film sur l’Amazonie, les écoliers pourront poser des questions aux Suruìs. La rencontre se conclura par une flash-mob sur le terrain de Pamplemousse.

La forêt est au cœur de cette visite, point de départ d’échanges qui vont se multiplier à l’enseigne de CôteAmazone. «Nous allons développer un partenariat», détaille Sébastien Schintz, de Peseux en mieux. L’objectif est de financer la plantation de mille arbres en Amazonie et la formation de jeunes qui envisagent d’entreprendre des études supérieures. Avec ses concitoyens, le chef Almir lutte sans relâche contre la déforestation en Amazonie. Il a convaincu Google Earth de l’aider dans son combat pour lutter contre le déboisement illégal. BRE

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